{"id":7157,"date":"2020-07-01T01:43:30","date_gmt":"2020-07-01T01:43:30","guid":{"rendered":"http:\/\/www.urwshop.net\/forum\/?p=7157"},"modified":"2020-06-24T21:51:34","modified_gmt":"2020-06-24T21:51:34","slug":"rencontre-swann-odette","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.urwshop.net\/forum\/2020\/07\/01\/rencontre-swann-odette\/","title":{"rendered":"Rencontre Swann Odette"},"content":{"rendered":"<p>1896, ao\u00fbt : le commandant Picquart a acquis la certitude quEsterhazy est le v\u00e9ritable auteur du bordereau.  Odette Swann, Comtesse de Forcheville. Symbole des go\u00fbts nouveaux dans le monde Il revenait \u00e0 ce point de vue-oppos\u00e9 \u00e0 celui de son amour et de sa jalousie, et auquel il se pla\u00e7ait quelquefois par une sorte d\u00e9quit\u00e9 intellectuelle et pour faire la part des diverses probabilit\u00e9s-do\u00f9 il essayait de juger Odette comme sil ne lavait pas aim\u00e9e, comme si elle \u00e9tait pour lui une femme comme les autres, comme si la vie dOdette navait pas \u00e9t\u00e9, d\u00e8s quil n\u00e9tait plus l\u00e0, diff\u00e9rente, tram\u00e9e en cachette de lui, ourdie contre lui. Pourquoi croire quelle go\u00fbterait l\u00e0-bas avec Forcheville ou avec dautres des plaisirs enivrants quelle navait pas connus aupr\u00e8s de lui et que seule sa jalousie forgeait de toutes pi\u00e8ces? \u00c0 Bayreuth comme \u00e0 Paris, sil arrivait que Forcheville pens\u00e2t \u00e0 lui, ce ne\u00fbt pu \u00eatre que comme \u00e0 quelquun qui comptait beaucoup dans la vie dOdette, \u00e0 qui il \u00e9tait oblig\u00e9 de c\u00e9der la place, quand ils se rencontraient chez elle. Si Forcheville et elle triomphaient d\u00eatre l\u00e0-bas malgr\u00e9 lui, cest lui qui laurait voulu en cherchant inutilement \u00e0 lemp\u00eacher dy aller, tandis que sil avait approuv\u00e9 son projet, dailleurs d\u00e9fendable, elle aurait eu lair d\u00eatre l\u00e0-bas dapr\u00e8s son avis, elle sy serait sentie envoy\u00e9e, log\u00e9e par lui, et le plaisir quelle aurait \u00e9prouv\u00e9 \u00e0 recevoir ces gens qui lavaient tant re\u00e7ue, cest \u00e0 Swann quelle en aurait su gr\u00e9. Et-au lieu quelle allait partir brouill\u00e9e avec lui, sans lavoir revu-sil lui envoyait cet argent, sil lencourageait \u00e0 ce voyage et soccupait de le lui rendre agr\u00e9able, elle allait accourir, heureuse, reconnaissante, et il aurait cette joie de la voir quil navait pas go\u00fbt\u00e9e depuis pr\u00e8s dune semaine et que rien ne pouvait lui remplacer. Car sit\u00f4t que Swann pouvait se la repr\u00e9senter sans horreur, quil revoyait de la bont\u00e9 dans son sourire, et que le d\u00e9sir de lenlever \u00e0 tout autre n\u00e9tait plus ajout\u00e9 par la jalousie \u00e0 son amour, cet amour redevenait surtout un go\u00fbt pour les sensations que lui donnait la personne dOdette, pour le plaisir quil avait \u00e0 admirer comme un spectacle ou \u00e0 interroger comme un ph\u00e9nom\u00e8ne, le lever dun de ses regards, la formation dun de ses sourires, l\u00e9mission dune intonation de sa voix. Et ce plaisir diff\u00e9rent de tous les autres avait fini par cr\u00e9er en lui un besoin delle et quelle seule pouvait assouvir par sa pr\u00e9sence ou ses lettres, presque aussi d\u00e9sint\u00e9ress\u00e9, presque aussi artistique, aussi pervers, quun autre besoin qui caract\u00e9risait cette p\u00e9riode nouvelle de la vie de Swann o\u00f9 \u00e0 la s\u00e9cheresse, \u00e0 la d\u00e9pression des ann\u00e9es ant\u00e9rieures avait succ\u00e9d\u00e9 une sorte de trop-plein spirituel, sans quil s\u00fbt davantage \u00e0 quoi il devait cet enrichissement inesp\u00e9r\u00e9 de sa vie int\u00e9rieure quune personne de sant\u00e9 d\u00e9licate qui \u00e0 partir dun certain moment se fortifie, engraisse, et semble pendant quelque temps sacheminer vers une compl\u00e8te gu\u00e9rison : cet autre besoin qui se d\u00e9veloppait aussi en dehors du monde r\u00e9el, c\u00e9tait celui dentendre, de conna\u00eetre de la musique. Elle y revenait sans plus trouver de r\u00e9sistance, et dailleurs si irr\u00e9sistible que Swann avait eu bien moins de peine \u00e0 sentir sapprocher un \u00e0 un les quinze jours quil devait rester s\u00e9par\u00e9 dOdette, quil nen avait \u00e0 attendre les dix minutes que son cocher mettait pour atteler la voiture qui allait lemmener chez elle et quil passait dans des transports dimpatience et de joie o\u00f9 il ressaisissait mille fois pour lui prodiguer sa tendresse, cette id\u00e9e de la retrouver qui, par un retour si brusque, au moment o\u00f9 il la croyait si loin, \u00e9tait de nouveau pr\u00e8s de lui dans sa plus proche conscience. Cest quelle ne trouvait plus pour lui faire obstacle le d\u00e9sir de chercher sans plus tarder \u00e0 lui r\u00e9sister, qui nexistait plus chez Swann depuis que, s\u00e9tant prouv\u00e9 \u00e0 lui-m\u00eame-il le croyait du moins-quil en \u00e9tait si ais\u00e9ment capable, il ne voyait plus aucun inconv\u00e9nient \u00e0 ajourner un essai de s\u00e9paration quil \u00e9tait certain maintenant de mettre \u00e0 ex\u00e9cution d\u00e8s quil le voudrait. Cest aussi que cette id\u00e9e de la revoir revenait par\u00e9e pour lui dune nouveaut\u00e9, dune s\u00e9duction, dou\u00e9e dune virulence que lhabitude avait \u00e9mouss\u00e9es, mais qui s\u00e9taient retremp\u00e9es dans cette privation non de trois jours mais de quinze car la dur\u00e9e dun renoncement doit se calculer, par anticipation, sur le terme assign\u00e9, et de ce qui jusque-l\u00e0 e\u00fbt \u00e9t\u00e9 un plaisir attendu quon sacrifie ais\u00e9ment, avait fait un bonheur inesp\u00e9r\u00e9 contre lequel on est sans force. Cest enfin quelle y revenait embellie par lignorance o\u00f9 \u00e9tait Swann de ce quOdette avait pu penser, faire peut-\u00eatre, en voyant quil ne lui avait pas donn\u00e9 signe de vie, si bien que ce quil allait trouver c\u00e9tait la r\u00e9v\u00e9lation passionnante dune Odette presque inconnue.  1900 15 septembre-1902 avril : Albertine prisonni\u00e8re dans lappartement parisien du Narrateur. Quand la jeune fille entre dans lappartement parisien du Narrateur, elle a 18 ans ; elle en a 20 quand elle senfuit. La veille du d\u00e9part dAlbertine, le Narrateur remarque : Le beau temps, cette nuit-l\u00e0, fit un bond en avant, comme un thermom\u00e8tre monte \u00e0 la chaleur. De mon lit, par ces matins t\u00f4t lev\u00e9 de printemps, jentendais les tramways cheminer etc. III, 911. Le Narrateur caresse alors le projet dun voyage seul \u00e0 Venise au mois de mai III, 913. Cest donc vers le mois davril que la fugitive \u00e9chappe des mains de son ge\u00f4lier. Swann le renvoya, il voulait marcher et ce fut \u00e0 pied, par le bois, quil rentra. Il parlait seul, \u00e0 haute voix, et sur le m\u00eame ton un peu factice quil avait pris jusquici quand il d\u00e9taillait les charmes du petit noyau et exaltait la magnanimit\u00e9 des Verdurin. Mais, de m\u00eame que les propos, les sourires, les baisers dOdette lui devenaient aussi odieux quil les avait trouv\u00e9s doux, sils \u00e9taient adress\u00e9s \u00e0 dautres que lui, de m\u00eame, le salon des Verdurin, qui tout \u00e0 lheure encore lui semblait amusant, respirant un go\u00fbt vrai pour lart et m\u00eame une sorte de noblesse morale, maintenant que c\u00e9tait un autre que lui quOdette allait y rencontrer, y aimer librement, lui exhibait ses ridicules, sa sottise, son ignominie. Pour en savoir plus, consultez notre librairie, rubrique : La vraie vie, la vie enfin d\u00e9couverte et \u00e9claircie, la seule <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/revmikewilliams.org\/img\/af31755a75612f5184dcbab3123631d0.jpg\" alt=\"rencontre swann odette\" align=\"center\"> Swann apprit seulement que lapparition r\u00e9cente de la sonate de Vinteuil avait produit une grande impression dans une \u00e9cole de tendances tr\u00e8s avanc\u00e9es, mais \u00e9tait enti\u00e8rement inconnue du grand public. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/static1.purepeople.com\/articles\/3\/15\/79\/13\/@\/1785955-zlatan-ibrahimovic-lors-de-la-rencontre-opengraph_1200-2.jpg\" alt=\"rencontre swann odette\" align=\"center\"> Mais je crois bien, pourquoi ne viendriez-vous pas \u00e0 Guermantes, ma belle-m\u00e8re serait folle de joie. Cela passe pour tr\u00e8s laid, mais je vous dirai que ce pays ne me d\u00e9pla\u00eet pas, jai horreur des pays pittoresques. Mme De Saint-Euverte voyant que la princesse avait lair content de causer avec Swann s\u00e9tait \u00e9loign\u00e9e. Un Amour de Swann est la seconde partie de Du cot\u00e9 de chez Swann le premier volume de limmense cath\u00e9drale qui est \u00c0 la recherche de temps perdu. Cest un roman dans le roman. Il sagit dun r\u00e9cit quon peut comprendre sans conna\u00eetre le reste de l\u0153uvre. Dans un sens, Un Amour de Swann, ne parle pas dun souvenir v\u00e9cu puis retrouv\u00e9. En plus, le r\u00e9cit nest pas \u00e0 la premi\u00e8re mais \u00e0 la troisi\u00e8me personne. Le narrateur raconte les \u00e9v\u00e9nements qui ont eu lieu avant sa naissance plus raffin\u00e9s. Le mot d \u0153uvre florentine rendit un grand Gilberte lui pr\u00e9sente sa fille, Mademoiselle de Saint-Loup qui incarne la Apr\u00e8s cette histoire damour, lauteur a retrouv\u00e9 ses chagrins, la tristesse qui lavait accompagn\u00e9 depuis si longtemps, mais une tristesse nouvelle, diff\u00e9rente de celle quil \u00e9prouvait \u00e0 l\u00e9gard de sa m\u00e8re quand elle ne venait pas lembrasser avant de dormir, car dans la vie on sattriste au d\u00e9but, de la s\u00e9paration de nos m\u00e8res mais au fur et \u00e0 mesure on n\u00e9prouve le chagrin que pour celle quon aime profond\u00e9ment au moment o\u00f9 on sent quelle pourrait ne pas nous appartenir ou quand elle ne serait pas aupr\u00e8s de nous le temps o\u00f9 on a besoin delle. Lauteur parle dun \u00e2ge o\u00f9 m\u00eame le souvenir d\u00eatre triste pour labsence de sa m\u00e8re se consid\u00e9rait comme une humiliation, il parlait dun \u00e2ge o\u00f9 lhomme se rend compte que sa situation doit \u00eatre ind\u00e9pendante aux autres, que sa vie \u00e0 besoin de sacheminer en prenant une direction diff\u00e9rente que nos miens avaient pris auparavant. Mais pas du tout! Pourquoi! Je suis bien nimporte o\u00f9! Jusque dans les ann\u00e9es 1960, Un amour de Swann fut la seule partie d \u00c0 la recherche du <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.five.hostelgeneration.com\/sites\/default\/files\/thumbnails\/image\/laureat_ecole_c_claude_riviere.jpg\" alt=\"rencontre swann odette\" align=\"right\"> Nombre de citations du personnage dans chacun des sept livres de la Recherche Alors cette terrible r\u00e9ponse dont il avait arr\u00eat\u00e9 chaque mot la veille sans oser esp\u00e9rer quelle pourrait servir jamais, il avait la joie de la lui faire porter. H\u00e9las! Il sentait bien quavec largent quelle avait, ou quelle trouverait facilement, elle pourrait tout de m\u00eame louer \u00e0 Bayreuth puisquelle en avait envie, elle qui n\u00e9tait pas capable de faire de diff\u00e9rence entre Bach et Clapisson. Mais elle y vivrait malgr\u00e9 tout plus chichement. Pas moyen, comme sil lui e\u00fbt envoy\u00e9 cette fois quelques billets de mille francs, dorganiser chaque soir, dans un ch\u00e2teau, de ces soupers fins apr\u00e8s lesquels elle se serait peut-\u00eatre pass\u00e9 la fantaisie-quil \u00e9tait possible quelle ne\u00fbt jamais eue encore-de tomber dans les bras de Forcheville. Et puis du moins, ce voyage d\u00e9test\u00e9, ce n\u00e9tait pas lui, Swann, qui le paierait-Ah! Sil avait pu lemp\u00eacher! Si elle avait pu se fouler le pied avant de partir, si le cocher de la voiture qui lemm\u00e8nerait \u00e0 la gare avait consenti, \u00e0 nimporte quel prix, \u00e0 la conduire dans un lieu o\u00f9 elle f\u00fbt rest\u00e9e quelque temps s\u00e9questr\u00e9e, cette femme perfide, aux yeux \u00e9maill\u00e9s par un sourire de complicit\u00e9 adress\u00e9 \u00e0 Forcheville, quOdette \u00e9tait pour Swann depuis quarante-huit heures! Ou : dans ces affaires le mieux est de ne rien voir.  Cependant, d\u00eatre ainsi inscrit dans une \u0153uvre non dramatique Et il t\u00e2chait de lui montrer que lapaiser, le diriger, le faire travailler, serait une noble t\u00e2che \u00e0 laquelle ne demandaient qu\u00e0 se vouer dautres femmes quelle, entre les mains desquelles il est vrai dajouter que la noble t\u00e2che ne lui e\u00fbt paru plus quune indiscr\u00e8te et insupportable usurpation de sa libert\u00e9. Si elle ne maimait pas un peu, se disait-il, elle ne souhaiterait pas de me transformer. Pour me transformer, il faudra quelle me voie davantage. Ainsi trouvait-il, dans ce reproche quelle lui faisait, comme une preuve dint\u00e9r\u00eat, damour peut-\u00eatre ; et en effet, elle lui en donnait maintenant si peu quil \u00e9tait oblig\u00e9 de consid\u00e9rer comme telles les d\u00e9fenses quelle lui faisait dune chose ou dune autre. Un jour, elle lui d\u00e9clara quelle naimait pas son cocher, quil lui montait peut-\u00eatre la t\u00eate contre elle, quen tous cas il n\u00e9tait pas avec lui de lexactitude et de la d\u00e9f\u00e9rence quelle voulait. Elle sentait quil d\u00e9sirait lui entendre dire : Ne le prends plus pour venir chez moi, comme il aurait d\u00e9sir\u00e9 un baiser. Comme elle \u00e9tait de bonne humeur, elle le lui dit ; il fut attendri. Le soir, causant avec M. De Charlus avec qui il avait la douceur de pouvoir parler delle ouvertement car les moindres propos quil tenait, m\u00eame aux personnes qui ne la connaissaient pas, se rapportaient en quelque mani\u00e8re \u00e0 elle, il lui dit : Quant \u00e0 M. Verdurin, trouvant que c\u00e9tait un peu fatigant de se mettre \u00e0 rire pour si peu, il se contenta de tirer une bouff\u00e9e de sa pipe en songeant avec tristesse quil ne pouvait plus rattraper sa femme sur le terrain de lamabilit\u00e9. Swann, habitu\u00e9, quand il \u00e9tait aupr\u00e8s dune femme avec qui il avait gard\u00e9 des habitudes galantes de langage, de dire des choses d\u00e9licates que beaucoup de gens du monde ne comprenaient pas, ne daigna pas expliquer \u00e0 Mme De Saint-Euverte quil navait parl\u00e9 que par m\u00e9taphore. Quant \u00e0 la princesse, elle se mit \u00e0 rire aux \u00e9clats, parce que lesprit de Swann \u00e9tait extr\u00eamement appr\u00e9ci\u00e9 dans sa coterie, et aussi parce quelle ne pouvait entendre un compliment sadressant \u00e0 elle sans lui trouver les gr\u00e2ces les plus fines et une irr\u00e9sistible dr\u00f4lerie.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>rencontre swann odette<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"zakra_page_container_layout":"customizer","zakra_page_sidebar_layout":"customizer","zakra_remove_content_margin":false,"zakra_sidebar":"customizer","zakra_transparent_header":"customizer","zakra_logo":0,"zakra_main_header_style":"default","zakra_menu_item_color":"","zakra_menu_item_hover_color":"","zakra_menu_item_active_color":"","zakra_menu_active_style":"","zakra_page_header":true,"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.urwshop.net\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7157"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.urwshop.net\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.urwshop.net\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.urwshop.net\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.urwshop.net\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7157"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.urwshop.net\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7157\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7158,"href":"https:\/\/www.urwshop.net\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7157\/revisions\/7158"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.urwshop.net\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7157"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.urwshop.net\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7157"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.urwshop.net\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7157"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}